Bricol’girl a encore frappé
Quand on vous dit que les filles ne devraient pas bricoler
PS : et quand on connaît mes aptitudes à planter un clou, on sait que c’est de l’humour…
ébé Dido…
Désolé pour le titre de cet article, mais il m’en faut peu
Voici la musique qui m’accompagne en ce moment au bureau.
Magnifique morceau et très efficace pour la concentration…
ACCRE et CFE
Bon à savoir : les demandes d’ACCRE peuvent désormais être effectuées directement auprès de votre CFE (Centre de formalités des entreprises).
Y’en aura pour tout le monde
On ne sait jamais, des fois qu’il ferme dans deux jours…
C’est un peu n’importe quoi, quand-même.
Un journaliste contre le spam
Ce qui m’étonne le plus dans cette histoire, au-delà de la bonne nouvelle, c’est que ce soit un journaliste qui trouve la solution…
N’y a-t-il pas des cellules spécialisées (étatiques ou privées) chargées de surveiller les spammeurs ?
Si un journaliste y arrive, pourquoi pas ces organismes ?
Surendettement et professionnel libéral
Cet article nous indique que les professionnels indépendants ne peuvent recourir au système de surendettement, et notamment à la faillite personnelle.
Va-t-il casser la Barack ?
En tout cas, il est porté par un grand vent d’espoir(s).
Personnellement, je considère cette élection comme une très bonne nouvelle. A suivre…
copié-coulé
Cet article est encore une illustration de l’intérêt de confier vos travaux de traduction à des personnes plutôt qu’à des robots…
Juste pour mémoire, komuniko est également une agence de traduction
.
Via le site presse-citron.
Crise des subprimes : kézako ?
Note : j’aime beaucoup les gens du Nord, ce n’est que de l’humour, merci
Crise des subprimes: une explication très simple pour ceux qui essayent encore de comprendre :
Alors voilà, Mme Ginette a une buvette à Bertincourt, dans le Pas de Calais. Pour augmenter ses ventes, elle décide de faire crédit à ses fidèles clients, tous alcooliques, presque tous au chômage de longue durée. Vu qu’elle vend à crédit, Mme Ginette voit augmenter sa fréquentation et, en plus, peut augmenter un peu les prix de base du “calva” et du ballon de rouge.
Le jeune et dynamique directeur de l’agence bancaire locale, quant à lui, pense que les “ardoises” du troquet constituent, après tout, des actifs recouvrables, et commence à faire crédit à Mme Ginette, ayant les dettes des ivrognes comme garantie.
Au siège de la banque, des traders avisés transforment ces actifs recouvrables en CDO, CMO, SICAV, SAMU, OVNI, SOS et autres sigles financiers que nul n’est capable de comprendre.
Ces instruments financiers servent ensuite de levier au marché actionnaire et conduisent, au NYSE, à la City de Londres, au Bourses de Francfort et de Paris, etc., à des opérations de dérivés dont les garanties sont totalement inconnues de tous (c.à.d., les ardoises des ivrognes de Mme Ginette).
Ces “dérivés” sont alors négociés pendant des années comme s’il s’agissait de titres très solides et sérieux sur les marchés financiers de 80 pays.
Jusqu’au jour où quelqu’un se rend compte que les alcoolos du troquet de Bertincourt n’ont pas un rond pour payer leurs dettes.
La buvette de Mme Ginette fait faillite.
Et le monde entier l’a dans le BABA…
Je ne confirme ni n’infirme, bien au contraire
Combien de personnes, d’efforts, de temps pour réussir à appréhender ce criminel ?
L'objectif initial de ce blog (créé en février 2006) est de partager mon expérience de l'entrepreneuriat et, je l'espère, d'aider les futurs créateurs dans leurs démarches.